
La Tour de David

Dans la citadelle de David a été aménagé le Musée d'Histoire de Jérusalem. Ce
musée est exceptionnel par la qualité de la présentation de 4000 ans du passé de
la ville, expliqué par des ruines, maquettes, hologrammes et reproductions.
Certains soirs il s'anime d'un spectacle son et lumières. |
La Porte de Jaffa

Cette
porte est l'entrée principale de la vieille ville, elle donne accès directement
au quartier arménien et au quartier chrétien. Des vestiges des fortifications
hasmonéennes et hérodiennes sont encore visibles. Dans l'axe de la porte, la
longue rue de David mène au quartier juif et au quartier musulman. |

Le quartier Arménien |
Le
Le quartier
Arménien |
Le quartier
Arménien

Le quartier arménien existe depuis le IVe
siècle. Il est la trace de la présence continue sur les lieux saints de la plus
ancienne Église nationale du monde : l'Eglise chrétienne arménienne. Car avant
que le christianisme, devenue religion officielle de l'Empire romain en 391, ne
se répande dans tout l'Empire, l'Arménie était déjà devenue effectivement
chrétienne avec saint Grégoire comme premier évêque.
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Vue des
murailles de
Jérusalem : la muraille de Soliman

La murailles de Jérusalem ont été érigées au XVIe siècle par le sultan ottoman
Soliman le Magnifique sur des ruines d'anciennes murailles hérodiennes et
croisées. Elles ont été
depuis 1967, complètement ravalées, restaurées et un système élaboré permet de
les illuminer la nuit. On peut en faire le tour complet en voiture. A pied la
promenade la plus agréable mène de la Porte de Damas vers la Porte de Jaffa et
la Porte de Sion, car des jardins et allées ont été aménagées au pied des
murailles. A l'angles Sud-est, la partie la plus haute des murs est
soutenue par une base impressionnante de l'époque d'Hérode, bien visible.
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Vue des murailles de
Jérusalem |
La porte de Sion avec les impactes
balles |

Une fois que l'on a
franchit la Porte de Sion, on se retrouve ici, où l'on peut emprunter les
escaliers qui nous mènent aux remparts. |
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Voici quelques
logements en plein coeur de quartier juif de Jérusalem |

Fresque dans le quartier
juif, en mosaïques colorées représentant des passages de la Bible. |

Place dans le quartier
juif. Au bout, une école religieuse juive. |

A nouveau, des
logements dans le quartier juif de Jérusalem. |
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Le Mur des Lamentations
et le Dôme du Rocher

Le Dôme du Rocher a été construit sous les Omeyyades à la fin
du VIIe siècle, restauré à la fin du XVIIe siècle puis au milieu du XXe siècle.
Construit par le calife omeyyade Abd al Malik le bâtiment octogonal a gardé sa
forme originelle mais les décorations ont été modifiées au cours des
siècles. Cet édifice est appelé par abus la Mosquée d'Omar, qui n'en ni
l'investigateur ni le constructeur. De plus il ne s'agit pas d'une mosquée mais
d'un sanctuaire protégeant dans un décor somptueux le Roche. Ce rocher
appartient également à la tradition biblique, il serait le lieu du sacrifice
d'Abraham et pourrait être le support de l'autel des sacrifices du Temple.
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La grande place où se
situe le Mur des Lamentations

Les fouilles archéologiques du Sud du Mont Moriah, commencées en 1968, montrent
clairement ce qu'était la vie quotidienne quand le temple était à l'apogée de sa
gloire. Parmi les trouvailles, une rue pavée de 20m de large entourant l'aire du
Temple, un escalier de 100m montant aux Portes de Hulda, de ,ombreux ustensiles
et monnaies... Des palais Byzantins et Omeyyades furent également exhumés. Les
fouilles du quartier juif dirigées par le Professeur Nahman Avigad, ont ajouté à
cela une connaissance de la vie familiale de l'époque du Second temple. Des
demeures meublées vinrent au jour sous l'épaisseur des cendres de la destruction
de la ville par les Romains.
Une découverte inattendue fut celle d'un mur de la ville datant de 700.
C e
lieu de prière ne mesure que 57 mètres de long, mais en
fait sa longueur totale est à peu près de 490 mètres. On
pense que cette partie du Mur ne représente que le dixième du
périmètre total de l'enceinte qui encerclait le temple.
Dans un étroit couloir qui longe le Mur, on remarque des blocs énormes, certains
de plus de 100 tonnes, dont une pierre de
13m 60 de long, 3 m 20 de haut et de 4 m 60 de large. On estime son
poids approximativement à 600 tonnes.
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1er plan: le Kottel
Arrière plan
: le Dôme du Rocher

Le Mur des
Lamentations, ou Kottel en hébreux, est le lieu le plus important et le plus
saint du judaïsme. Mur occidental de l'enceinte extérieure du Temple, le plus
proche de l'emplacement du Saint des Saints, il en est le vestige le plus
important encore debout. La tradition juive précise que l'esprit de D.ieu habite
encore le Mur; c'est pour cela que les Pèlerins juifs viennent glisser entre les
pierres, des petits mots portant des voeux, des prières et des remerciements. Le
Kottel évoque le souvenir de la splendeur passée, des malheurs aussi du
peuple.
La Mosquée d'El Aqsa, qui signifie en arabe, "la plus orientale"par rapport à
l'esplanade est le troisième lieu saint de l'Islam après la Mecque et Médine. De
la construction d'origine au début du VIIe siècle par le calife omeyyade El
Walid, il ne reste rien. Le bâtiment fut détruit plusieurs fois par des
incendies, des catastrophes naturelles et les guerres. |
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Le Kottel
Le Temple de Jérusalem
est, selon la
Torah, le
bâtiment religieux construit par les
Juifs
pour abriter l'arche
d'alliance. Il
fut détruit et reconstruit plusieurs fois.
La structure du Temple de
Salomon et les matériaux précieux utilisés sont décrits
notamment dans le
premier Livre des Rois (6,1-22).
Le prototype de ce Temple est le dispositif portatif protégeant
l'Arche d'Alliance tel que décrit dans le Pentateuque. Ce modèle
sera repris pour le Second Temple.
Le Temple a une structure
concentrique, avec des parties publiques et des parties toujours
plus sacrées et toujours plus rarement accessibles. Dans le
sanctuaire du Temple, le «Saint des Saints» (Debir), est
conservée l'Arche d'Alliance avec, à l'intérieur, les Tables de
la Loi (pierres gravées avec le texte des Dix Commandements
transmis par Dieu à Moïse sur le mont Sinaï, durant l'Exode).
Le Temple comprend en outre
des portiques, des autels (parfums, sacrifices d'animaux), des
bassins d'ablution.
Une éventuelle
reconstruction du Temple, le
Troisième Temple,
est promue et préparée par certains groupes et
contestée par d'autres courants du judaïsme.
Cette question est liée à celle de l'attente
messianique. (Une reconstruction avait été
tentée par l'empereur
Julien l'Apostat,
mais elle fut ruinée par un tremblement de
terre ; on prête à
Napoléon Ier
une intention analogue.)
L'étude de cet épisode de l'histoire antique est
possible grâce à deux sources principales : l'Ancien Testament et les ouvrages
de l'historien Flavius Josèphe(1)
qui vécut en Israël au I er
siècle de notre ère.
Au début du X°siècle av.J.C., Hiram succéda à
son père Abibaal roi de Tyr. Il travailla au développement et à la prospérité de
sa cité en agrandissant les deux ports et en les reliant par un canal qui
traversait la ville. Il érigea de nouveaux temples pour
Melqart et Astarté. Son activité ne
manqua pas d'attirer l'admiration de ses voisins
et contemporains les rois d'Israël, David et Salomon, avec qui il entretînt des
liens amicaux et c ommerciaux.
Désireux d'offrir un temple pour son Dieu, le roi David contacta Hiram pour les
préparatifs. La mort l'ayant arraché aux siens, c'est à son fils, Le roi
Salomon, que revînt la charge de mener à terme ce projet. Il demanda au roi
Hiram de lui fournir le bois de cèdre et de lui prêter ses architectes et maçons
afin de réaliser son dessein. Le message précisait : "Tu sais bien que mon père
David n'a pas pu construire un temple pour le Nom de Yahvé, son Dieu, à cause de
la guerre que les ennemis lui ont faite de tous côtés, jusqu'à ce que Yahvé les
eût mis sous la plante de ses pieds. Maintenant, Yahvé mon Dieu m'a donné la
tranquillité alentour : je n'ai ni adversaire, ni contrariété du sort. Je pense
donc à construire un temple au Nom de Yahvé, mon Dieu, selon ce que Yahvé a dit
à mon père David... Maintenant, ordonne que l'on coupe des arbres du Liban ; mes
serviteurs seront avec tes serviteurs et je te paierai la location de tes
services selon tout ce que tu me fixeras. Tu sais en effet qu'il n'y a chez nous
qui soit habile à abattre les arbres comme les Sidoniens".
Lorsque Hiram entendit les paroles de Salomon, il
éprouva une grande joie et manda ceci : "J'ai reçu ton message. Pour moi, je
satisferai tout ton désir en bois de cèdre et en bois de genévrier. Tes
serviteurs les descendront du Liban à la mer, je les ferai remorquer jusqu'à
l'endroit que tu manderas, je les délierai là, et toi, tu les prendras. De ton
côté, tu assureras selon mon désir, l'approvisionnement de ma maison".
suite : cellule de droite
 |

(suite)
Le pacte entre Hiram et Salomon fut honoré
et dura vingt ans. Hiram fournit le bois de cèdre et de genévrier, en échange,
Salomon procura chaque année 20.000 muids(2)
de blé et 20.000 mesures d'huile vierge. Salomon céda également vingt cités de
Galilée. Les historiens rapportent que Hiram ne fut pas entièrement satisfait,
alors Salomon lui promit une expédition commune vers le mystérieux pays d'Ophir
afin de ramener l'or et les pierres précieuses.
L'aménagement intérieur du temple
fut décrit dans la Bible (livre des Rois, I, chap.6) en ces termes :
"Il
garnit de planches de cèdre la face interne des murs du temple depuis le sol
jusqu'aux poutres. Il couvrit de planches de genévrier le sol du temple. Tout
était en cèdre, aucune pierre ne paraissait. Le Saint des Saints fut revêtu d'or
fin. Il fit un autel de cèdre et le revêtit d'or. Cet autel se trouvait dans le
Saint des Saints. Tout le temple il le revêtit d'or, absolument tout le temple.
Dans le Débir il fit deux chérubins en bois d'éléagne (...) chaque chérubin
avait dix coudées de hauteur , une aile avait cinq coudées et la seconde aile
cinq coudées, soit dix coudées d'une extrémité à l'autre (...). Il revêtit d'or
les chérubins. Sur tous les murs du temple, à l'entour, il sculpta des figures
de chérubins, de palmiers, de rosaces, à l'intérieur et à l'extérieur. Il
couvrit d'or le plancher du temple à l'intérieur et à l'extérieur. Salomon
construisit le temple en sept ans".
Une porte encadrée de colonnes de bronze(3)
donnait accès au temple précédé d'une grande cour avec une vasque aux eaux
lustrales et un autel. Le plan présentait à l'intérieur une succession de trois
pièces : un vestibule carré, une salle rectangulaire centrale qui abritait un
autel couvert d'or et une table à sacrifice, enfin un sanctuaire où l'on
conservait l'arche d'Alliance. L'édifice était complété par des chambres de
service situées sur trois étages, sur tout son pourtour.
Nous ne pouvons parler du temple de Salomon
sans évoquer un autre Hiram (ou Hirom), le bronzier phénicien ou maître maçon.
Entre légende et vérité historique, l'histoire de maître Hiram reste assez
énigmatique. Le livre des rois (I Rois, VII, 13-45) le présente en ces termes :
"Le
roi Salomon demanda de pouvoir engager Hiram de Sor [Tyr] qui était fils d'une
veuve de la tribu de Nephtali. Son père était un homme de Sor, artisan du bronze
[...]. Hiram acheva tout l'ouvrage qu'il devait faire pour le roi Salomon dans
la Maison du Seigneur : les deux colonnes(4),
les volutes des deux chapiteaux qui sont au sommet de ces colonnes, les deux
entrelacs pour couvrir les deux volutes des chapiteaux qui sont au sommet des
colonnes, les quatre cents grenades pour les deux entrelacs - deux rangées de
grenades par entrelacs - pour couvrir les deux volutes des chapiteaux qui sont
sur les colonnes, les dix bases et les dix cuves posées sur celles-ci, la Mer -
il n'y en avait qu'une - avec, sous elle, les douze boeufs, les bassins, les
pelles, les bassines à aspersion et tous les autres accessoires.
Ce que fit Hiram pour le roi Salomon dans la Maison du Seigneur était en bronze
poli".
A l'exception de ce passage, la Bible ne
révèle rien d'autre sur le personnage. Côté légende, on raconte qu'Hiram
travaillait depuis 7ans à l'édification du temple. Ses ouvriers étaient repartis
en trois classes : apprentis, compagnons et maîtres. Chaque classe avait un mot
de passe permettant de recevoir un salaire graduel.
Les travaux touchant à leur fin, trois
compagnons, désireux de s'attribuer les privilèges du maître, se postèrent
chacun devant une porte du temple. Le premier demanda le mot de passe au maître
qui lui répondit qu'il n'était pas possible de l'obtenir ainsi et qu'il fallait
avoir la patience d'attendre le moment opportun. Le compagnon frappa alors
l'architecte au cou à l'aide d'une règle - cette blessure symbolise la mort
physique d'Hiram. Le deuxième compagnon ayant obtenu la même réponse porta sur
le sein gauche du maître un puissant coup d'équerre - c'est la mort
sentimentale. Chancelant, Hiram se dirigea vers la troisième porte et se trouva
confronté au dernier compagnon qui lui posa la même question. Le coup de
maillet, porté par ce dernier, acheva son agonie - cette troisième mort
correspond à la mort mentale de l'architecte. Alors les meurtriers se
demandèrent réciproquement la parole du maître : aucun d'eux n'avait pu
l'obtenir. Comprenant l'inutilité de leur crime, ils plantèrent à l'endroit où
ils avaient enseveli Hiram un rameau d'acacia, arbre de vie, grâce auquel les
envoyés de Salomon purent le retrouver.
Cette légende marque fortement la
symbolique maçonnique. L'accession au grade de maître, mort symbolique, reprend
les étapes de l'assassinat d'Hiram, celui-ci symbolisant l'homme juste et
vertueux mis à mort à cause de l'ignorance. Ainsi dans le rituel maçonnique, le
récipiendaire est recouvert d'un drap noir et une branche d'acacia est placée
sur le drap. A la question : "Êtes-vous maître?", l'initié doit
prononcer la phrase rituelle : "l'acacia m'est connu"(5).
source: http://www.pheniciens.com/persos/hiram.htm |

Les 8 drapeaux qui
flottent sur la place du Kottel |

Le Mur vu de près.
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Colonnes romaines |

Fondations romaines |

Vestiges de Jérusalem pendant le période du 1er
temple ( 1000-556 av. JC.) |

La 1ere Menorah en or construite depuis la
destruction du temple saint |
La synagogue Haramban |
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Le Tombeau du Roi David
Une tradition millénaire situe sa tombe sur ce qui est appelé
maintenant le Mont Sion et, entre 1948 et 1967, quand les Juifs
n'avaient pas accès au Mur occidental, cet endroit devint un site majeur
de pèlerinage, surtout pour les Juifs orientaux.

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Musée archéologique de Jérusalem, prés du Mur des Lamentations |

Musée archéologique de Jérusalem, prés du Mur des Lamentations ( 2) |

La maquette du Temple
dans le tunnel du Kottel
L' entrée du tunnel
se situe à gauche en regardant le mur, avant l'accès à l'espace de prière.
Creusé par les
archéologues, il longe le soubassement du mur avec ses pierres immenses ( la
plus grande mesure 14 m de long), révélant le pavement de la rue de l'époque
hérodienne, les arcs des escaliers du Temple.
On passera devant une porte aujourd'hui murée, que seuls les Grands Prêtres
pouvaient emprunter. |

Des rabbins s'y relaient
jour et nuit pour prier car c'est le lieu plus proche de Saint des Saints. On
ressort du tunnel par un système d'adduction d'eau de l'époque
hasmonéenne et par la piscine du Strouthon, réservoir du Second Temple. La
visite de ce tunnel est mystique est envoûtante.
Il fit creuser un nouveau tunnel long de 550 mètres afin
d'amener directement les eaux de la source à l'énorme citerne de Siloé,
sise à l'intérieur des remparts, et qui permettait de bénéficier d'eau en cas de
siège, tout en privant les assaillants. L'histoire de la percée du tunnel fut
gravée sur la pierre près de la citerne de Siloé. Il remplaçait aussi les
anciens tunnels découverts en 1909 et 1911 par les archéologues
C.Warren et M. Parker. |

La porte de Warren
La polémique
autour du tunnel des Asmonéens (Nom donné à la
famille des Machabbées qui affranchit la Judée de la domination des Rois de
Syrie) pourrait bien faire part du plan de reconquête, car sa situation
exceptionnelle le long du mur occidental de l'ancien Temple, reconstruit par
Hérode, permettait aux Juifs, par la "Porte de Warren",
d'accéder au "Dôme du Rocher" et aux lieux Saints,
notamment l'endroit dit de la "Pierre de la Fondation"
où se trouverait, paraît-il, la fameuse "Arche d’Alliance”... |

Nous voici, dans un souk ( un marché ) près de
la "via dolorosa", le chemin traditionnel suivi par jésus selon le 2nd
testament. Elle est à l'intersection du quartier chrétien et du quartier
musulman.
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Vue des collines et
vallées des Monts de Judée ( altitude moyenne de 850m)

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La Knesset: le parlement israélien

La première Knesset
s'était réunie à Jérusalem mais, durant la majeure partie de la première année,
elle continua à siéger à Tel Aviv. En décembre 1949, le parlement emménagea dans
la capitale du pays - Jérusalem - et, jusqu'en 1966, il s'est réuni dans un
modeste bâtiment du centre ville. Il s'installa ensuite dans son local
permanent, un grand et imposant édifice néo-classique, situé près de l'entrée
ouest de la ville, sur une colline surplombant, l'Université hébraïque de Guivat
Ram à l'ouest et, au sud, le musée Israël. Le bâtiment, dont les plans furent
établis par J. Klarwein et D. Karmi, fut construit principalement grâce à des
fonds légués par le philanthrope James de Rothschild.
Contrairement à la plupart des
États
occidentaux
démocratiques, ce
parlement est
unicaméral.
Elle s'est rassemblée pour la première fois le
14 février
1949, succédant à l'Asefat
ha-nivharim, l'Assemblée nationale juive
pendant le mandat britannique en
Palestine.
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L'exceptionnel musée et mémorial "Yad Vashem
"( ici, nouvelle partie, depuis 2005)

Et je leur donnerai dans ma demeure et dans mes murs un monument... un
nom éternel (Yad Vashem), qui ne périra point.
(Isaïe 56 : 5)
Yad Vashem, le mémorial national du Souvenir des martyrs et des héros de
la Shoah, a été créé, en 1953, par une loi de la Knesset (le parlement
d'Israël), pour commémorer le souvenir des six millions de juifs, hommes,
femmes et enfants assassinés par les nazis et leurs collaborateurs, de 1933
à 1945. Ce mémorial entretient également le souvenir de l'héroïsme et du
courage des partisans et combattants juifs dans les révoltes des ghettos,
ainsi que des actions des
Justes des nations (les non-juifs ayant
sauvé des vies juives).
Situés sur le Har
Hazikaron (en hébreu, la colline du Souvenir), une hauteur de la périphérie
ouest de Jérusalem, le mémorial et l'Institut Yad Vashem comprennent plusieurs
monuments commémoratifs, un musée historique et un important centre d'archives
et de recherche sur la Shoah.
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Vue du musée, sur les hauteurs de Jérusalem
Yad Vashem a pour mission de perpétuer la mémoire et les leçons de la Shoah
auprès des générations suivantes.
De grandes cérémonies nationales sont organisées chaque année à Yad Vashem,
le jour du Souvenir des héros et des martyrs de la Shoah, observé le 27ème jour
du mois de Nissan dans le calendrier hébraïque, (le 2 mai, cette année), jour
anniversaire du déclenchement de la révolte du ghetto de Varsovie en 1943.
Le mémorial principal de Yad Vashem est le Sanctuaire du souvenir (Ohel
Yizkor). L'édifice aux murs de béton, d'allure austère, au toit bas évoquant
celui dune tente, demeure entièrement vide, à l'exception dune flamme brûlant en
permanence. Les noms de 21 camps d'extermination, camps de concentration et
sites des massacres nazis en Europe centrale et orientale sont gravés dans le
basalte noir du sol. Devant la flamme commémorative, une crypte contient les
cendres de victimes.
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Yad Vashem : une des sculpture du
site de Yad Vashem
L'allée menant au Sanctuaire du souvenir est bordée d'arbres plantés en
l'honneur des non-juifs - les Justes des nations - des hommes et des femmes qui,
au péril de leurs vies, ont tenté de sauver des juifs pendant la Shoah.
Plusieurs arbres ont été plantés en l'honneur de membres du clergé chrétien,
entre autres, un prêtre franciscain d'Assise, l'évêque de l'île grecque de
Zakinthos, une religieuse polonaise de Lituanie et un pasteur protestant
français. Le titre de Juste des nations a été décerné à plus de 16 000
personnes.
Près dun million et demi d'enfants juifs ont péri dans la Shoah. Leur
souvenir est évoqué dans le Pavillon des enfants, une grotte souterraine dans
laquelle les flammes vacillantes des bougies commémoratives se reflètent en une
infinité de minuscules lumières scintillant dans l'obscurité environnante.
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Yad Vashem ( autre vue du Mémorial)
Le Musée
historique, présentant l'histoire de la Shoah par des photographies,
objets, documents et supports audiovisuels, constitue l'élément central
de Yad Vashem. La présentation s'effectue dans l'ordre chronologique,
montrant comment la politique nazie anti-juive est passée de la
persécution à la ghettoïsation et aux massacres systématiques perpétrés
à grande échelle. L'histoire de la résistance juive durant la Shoah,
notamment l'héroïsme des résistants juifs, est également exposée.
La collection des
Archives de Yad Vashem sur la Shoah, la plus importante et la plus
complète du monde, comprend 55 millions de pages de documents, près de
100 000 photographies, des séquences filmées et des témoignages de
survivants enregistrés sur bandes de magnétoscope. La bibliothèque
compte plus de 80 000 titres, des milliers de périodiques et un grand
nombre de documents rares.
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Yad Vashem ( une autre
magnifique sculpture)
L'Institut international de recherche sur la
Shoah coordonne et soutient la recherche au niveau national et international,
organise des conférences et des colloques, et publie divers travaux importants
sur la Shoah, notamment des mémoires et des témoignages personnels. A ce jour,
l'Institut a publié 18 volumes sur les 32 prévus de l'Encyclopédie des
communautés (Pinkassé Hakehilot), un recueil historico-géographique sur chaque
communauté juive détruite par les nazis et leurs collaborateurs.
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Yad Vashem ( peut être la
statue la plus émouvante du site)
L'éducation
demeure la mission principale de Yad Vashem. L'Institut international
des études sur la Shoah organise chaque année des stages pour plus de
100 000 élèves, 50 000 soldats et des milliers d'éducateurs. Les stages
destinés aux enseignants sont proposés en sept langues, en plus de
l'hébreu, et l'Institut envoie aussi des membres de son personnel à
l'étranger afin de promouvoir l'enseignement de la Shoah.
source: http://www.mfa.gov.il
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